Les graus de la Narbonnaise | de l'étang de Vendres à l'étang de Lapalme

Introduction

  • Grau
    du latin Gradus qui signifie passage,
  • Coupure naturelle ou artificielle qui maintient les eaux d'un étang en communication avec celles de la mer
  • Peut aussi désigner l'embouchure d'un fleuve: Grau de l'Aude (Grau de Vendres)

Cet inventaire se penche sur l'histoire des graus, existants ou disparus, de la Narbonnaise depuis l'étang de Vendres jusqu'à l'étang de Lapalme qui ont rythmé la vie du littoral depuis le début de notre ère.

Les seuls graus encore naturels de nos jours, sont ceux de Vieille-Nouvelle (étang de l'Ayrolle) et de la Franqui (étang de Lapalme), ce dernier pouvant être ouvert ou fermé selon la saison. Les autres graus ont disparu ou ont été canalisés.

Les graus de la Narbonnaise dans l'histoire

L'histoire des graus est indissociable de celle des étangs et lagunes de la Narbonnaise.

Du golfe Narbonnais et ses détroits qui s'étendait des falaises de Leucate jusqu'à Vendres avant notre ère à l’étang des Quatre-Îles (Avienus, 583 et suiv.), au lacus Rubrasus (Méla, II, 81) ou lacus Rubrensis (Pline, III, 32), les informations relative à la formation du lido Narbonnais sont rares, mais conduisent à l'existence d'un cordon littoral au Ier siècle.


  • Lacus accipit eum, Rubresus nomine, spatiosus admodum, sed, qua mare admittit, tenuis aditu.
    In Description de la Terre, Livre II,V Gallia Narbonensis, vers 43 après JC par Pomponius Mela géographe romain

Au Ier siècle de notre ère, Méla, géographe romain, note que l'embouchure de l'Atax (l'Aude), qui se situe au sud de Narbonne, se trouve dans le lac Rubresus qui ne communique avec la mer que par un grau fort étroit. Ce grau correspondrait à celui de la Vieille-Nouvelle.


Les mentions de graus dans les écrits apparaissent à la fin du Moyen-Âge (XIIIe siècle) avec celles des graus du Grazel, de Vieille-Nouvelle et de Vendres.

Les redoutes des graus au XVIIIe siècle

La redoute de la Vieille-Nouvelle (XVIII<sup>e</sup> siècle) La redoute de la Vieille-Nouvelle (XVIIIe siècle)

A partir de 1743, afin de faire face aux menaces d'incursions anglaises sur les côtes du Languedoc, la construction de redoutes et signaux aux endroits stratégiques (graus et cap) est lancée. Entre l'étang de Vendres et celui de Lapalme, 5 ouvrages de défense voit le jour sous l'impulsion de Jacques-Philippe Mareschal (1689-1778), ingénieur Royal.


Carte de la partie du Languedoc qui comprend les places fortes et les ouvrages publics de cette province, Jacques Philippe Mareschal (1787) © BNF Carte de la partie du Languedoc qui comprend les places fortes et les ouvrages publics de cette province, Jacques Philippe Mareschal (1787) © BNF
OuvrageAutre NomSurveillance
Signal de VendresRedoute de VendresGrau de Vendres
Signal du Cap Saint-PierreRedoute de Saint-PierreGrau des Exals
Signal du Cap MontolieuRedoute de MontolieuxGrau du Grazel
Signal du la Vieille-NouvelleTour de la Vieille-NouvelleGrau de la Vieille-Nouvelle
Batterie du Grau de la NouvelleTour la NouvelleGrau de la Nouvelle
Redoutes antérieures construites vers 1711
(par Antoine Niquet)
Batterie de la FranquieRedoute de la Basse FranquiGrau et rade de la Franqui
Le FanalRedoute de la Haute Franqui
Le Vieux-Fort
Grau et rade de la Franqui
Les redoutes de la côte Narbonnaise

Les graus de Gruissan

Grau du Grazel (XIX<sup>e</sup> siècle)

A l'époque romaine, le grau communique avec l'étang dit de Gruissan mais ce passage restera secondaire comparé à celui de la Vieille-Nouvelle. Ensablé au XIXe siècle, le grau du Grazel a été canalisé vers 1895 afin de redonner aux pêcheurs de Gruissan l'accès à la mer. L'ancien grau se situait plus au sud.

Les métamorphoses du grau de la Vieille-Nouvelle

Un grau évolue et se modifie au cours du temps au gré des coups de mer et des ensablements, son tracé et sa position changent pouvant conduire jusqu'à son obturation si les courants sont insuffisants pour assurer un autodragage de la passe.


Les photographies aériennes du grau de la Vieille-Nouvelle depuis 1946 montrent les transformations et les déplacements du dernier grau naturel de la Narbonnaise.


Les graus de l'Aude

Carte du diocèse de Narbonne Buache 1760 © BNFCarte du diocèse de Narbonne Buache 1760 © BNF

Dans la catégorie des lagunes estuariennes, la zone des graus de l'Aude se caractérise par le rôle prépondérant du courant fluvial. Depuis l'Antiquité, le paysage a été fortement modifié. Ainsi jusqu'au XVe siècle, le domaine s'étendait d'un seul tenant dans lequel la branche Nord de l'Aude encadrée de lagunes divaguait au grès des crues. Cette branche sera canalisée en 1799 de Celeyran jusqu'à la mer. La lagune s'est ensuite compartimentée en différents étangs (étang de Fleury ou étang de Pissevaches, étang de Vendres). Au XVIIIe siècle, ce sont trois graus qui permettent les échanges hydrauliques entre les étangs et la mer: les Graus de Pissevaques, de Vendres et de Valleras.

Lieu connu sous le nom " loci de Venere, 1313"
Aux XVII-XVIIIe siècles, le grau de Vendres s'appelait aussi grau Mage, qui signifie grau supérieur, grand en occitan.
Au XIXe siècle, on regroupe sous l'appelation "Bouches de l'Aude" les graus de Vendres et de Valleras.

Dans cette carte de 1766, le Grau de Valleras est mentionné sous le nom de grau Vieux et son débouché dans la mer est obstrué ainsi que celui de l'étang de Pissevaques. L'intérêt de cette carte réside dans la description précise des différents étangs, cours d'eau et des relations entre eux. Elle met aussi en évidence les modifications importantes du cours de l'Aude.
Carte (n°28) de la plaine entre les étang de Capestang, de Vendres et de Gruissan, 1766. © VNFCarte (n°28) de la plaine entre les étang de Capestang, de Vendres et de Gruissan, 1766. © VNF

Les graus de Lapalme

L'étang de Lapalme présentait auparavant deux graus principaux situés au Nord et au Sud (grau de Jongrausse et grau de la Franqui) ainsi que d'autre graus temporaires dont celui des Justices. De nos jours, il ne subsite plus que celui de la Franqui, les autres ayant définitivement disparus au XIXe siècle, condamnés par le remblai de la voie de chemin de fer (1855-1858).

Les anciens graus de l'étang de Lapalme 1958 © IGNLes anciens graus de l'étang de Lapalme 1958 © IGN

Les Graus

Etangs de Gruissan | L'Ayrolle, Le Grazel, Gruissan & Mateille
  • Grau du Grazel | étang de Gruissan
  • Grau de la Vieille-Nouvelle | étang de l'Ayrolle
  • Grau de Mateille | étang de Mateille
  • Grau des Ayguades | étang des Ayguades
L'actuel et l'ancien grau du Grazel (1962) © IGN
  • Mention au XIIIe siécle
  • Commune de Gruissan
  • Etat actuel: CANALISÉ (1895)
  • Lat. 43.094451
    Long. 3.112208
  • Ouvrage de défense du XVIIIe siécle: Signal du Cap Montolieu et Tour et signal de la Vieille-Nouvelle

Information:
  • Le grau du Grazel était au XIXe siècle plus au sud de l'actuel grau.(localisation approchée sur Google Map). Son parcours à travers le cordon littoral mesurait env. 2600 mètres. Il formait en son milieu deux étangs (le Clôt ou étang du Levant et l'étang du Grazel). Ensablé au cours du XIXe siècle, un chenal a été construit en 1893-1895 qui rectifiait la passe naturelle du grau.

XIXe siècle
Vers 1839-1840, le grau naturel du Grazel
Vers 1839-1840 Grau du Grazel, Cadastre dit "napoléonien" PW08920 © AD11
Ėvolution du grau au XXe siècle
La plage des Chalets et le Grau du Grazel (vers 1950-1960) Grau du Grazel (vers 1960) Grau du Grazel et le salin de Saint-Martin (vers 1960) Depuis l'étang de Gruissan jusqu'à la mer, le grau du Grazel (vers 1970)
Noms anciens et dates:
  • Al Grazel, 1270-1639
  • Al Grazelh de Sant Marti, 1537
  • Al Gra Naut, 1771
  • Grau du Grazelle, XVIIIe siècle
  • Grau de Grazelle ou de Gruissan, 1869
Grau de la Vieille-Nouvelle (1958) © IGN
  • Mention au XIIIe siécle
  • Commune de Gruissan
  • Etat actuel: ACTIF
  • Position variable
    Lat. 43.054176
    Long. 3.083999
  • Ouvrage de défense du XVIIIe siécle: Tour et signal de la Vieille-Nouvelle

Information:
  • Il fut jadis une embouchure de l'Aude, appelée anciennement Grau de Narbonne car il constituait le point d'entrée vers le port de la ville. L'étang qui englobait l'île de Saint-Martin et Gruissan portait le nom d'étang de Gruissan avant de se scinder en plusieurs entités distinctes. C'est le 28 février 1797 qu'eut lieu le terrible naufrage de trois bateaux de pêche Gruissanais au large du grau lors d'une tempête. A la suite de cette tragédie, un pélerinage à la Chapelle des Auzils fut organisé chaque lundi de Pâques.
Carnet de randonnée: Du salin de Gruissan au grau de la Vieille-Nouvelle

XIXe siècle
Un bac permettait de traverser le grau, évitant le long détour par Bages et Sigean
Le grau de la Vieille-Nouvelle en 1830, cadastre napoléonien © AD11
XXIe siècle
Le grau de la Vieille-Nouvelle Noms anciens et dates:
  • Grau de Narbonne, 1215
  • Barcha o autras leins … passa lo Gra o denant lo Gra de Narbona, 1253
  • et invenerunt quod stagnum Gruyssano et agulha gradus Narbone, 1346
  • Ad introytum maris, ubi dicitur Gradus Narbone, 1352
  • Al terme del Grau de Narbona, 1537
  • Grau vieux de la Nouvelle, 1764
  • Grau de la Vieille Nouvelle, 1789-1846
Grau de Mateille (1962) © IGN

Information:
  • Au XIXe siècle, deux étangs étaient aussi identifiés sous le nom d'étangs de Pech-Menau. Le premier intérieur correspondait à l'actuel étang de Pech-Maynaud, le second, alimenté par deux ruisseaux (le Rec et L'Oeil de Pal) et communiquant avec la mer par un grau, correspondait de nos jours à l'étang dit de Mateille. Au XXe siècle, le grau n'était pas permanent.
    Dans les années 1950, il était positionné au niveau du chenal d'entrée de l'actuel port de Gruissan (Position approchée). L'alimentation de l'étang de Mateille se fait aujourd'hui par le port via le chenal de la ZAC de Mateille.

Le grau naturel de Mateille en 1946 © IGN
Le grau de Mateille (1962/1963 © IGN)

Au fond, le grau de Mateille avant la construction du port (< 1970) Noms anciens et dates:
  • Grau de Mateille, 1781
  • Etang de Mateille, 1850
  • Grau de Mateille, 1897
Grau des Ayguades (1980) © IGN

Information:
  • L'étang du même nom fut creusé dans le cadre de la Mission Racine (Aménagement touristique du littoral). Le grau des Ayguades est un grau artificiel qui devait alimenter les deux étangs (Mateille et Ayguades). Il s'est ensablé dans les années 2010.

Le grau des Ayguades vers 1990

Etang de Lapalme
  • Grau de la Jongrausse & Grau des Justices | étang de Lapalme
  • Grau de la Franqui | étang de Laplame
Traces des graus de Jongrausse et des justices (1958) © IGN
  • Mention au XVIe siécle
  • Commune de Leucate/Lapalme
  • Etat actuel: OBSTRUÉ
  • Lat. 42.963256
    Long. 3.035551
  • Ouvrage de défense du XVIIIe siécle: Redoute et batterie de la Franquie

Information:
  • Les graus se sont obstrués au début du XIXe siècle.

XVIIIe siècle
Carte du diocèse de Narbonne, Aldring publiée en 1781 © BNF
Noms anciens et dates:
  • A las Justyssas del Grau de las Forcas, 1538
  • Grau de la Jongrausse, 1781
  • Grau de Jaougraousse, 1899
Grau de la Franqui (1965) © IGN
  • Mention au XVIe siécle
  • Commune de Leucate
  • Etat actuel: ACTIF
  • Position variable
    Lat. 42.932189
    Long. 3.039274
  • Ouvrage de défense du XVIIIe siécle: Redoute et batterie de la Franquie

Information:
  • Grau naturel pouvant être obstrué selon les saisons.

Ėvolution du grau au XXe siècle
Grau de la Franqui (vers 1900-1930)

Grau de la Franqui (vers 1945/1950)

Grau de la Franqui et la redoute de la Haute-Franqui sur la falaise (vers 1955/1965)



Episode de fermeture au début des années 60
Le grau de la Franqui dans les années 1970
Le grau de la Franqui dans les années 1980
Noms anciens et dates:
  • Al Gaselh delha Franqui, 1538

Etang de Vendres
  • Grau de Pissevaques | étang de Pissevaches
  • Grau de Vendres | étang de Vendres et de l'embouchure de l'Aude
  • Grau Vieux | Etang de Vendres
Grau de Pissevaques (1951) © IGN
  • Mention au XIVe siécle
  • Commune de Fleury
  • Etat actuel: OBSTRUÉ
  • Lat. 43.19216
    Long. 3.210517
  • Ouvrage de défense du XVIIIe siécle: Tour et signal de Vendres

Information:
  • L'étang de Pissevaches faisait partie de l'étang appellé étang de Fleury (Mer de Fleury) qui regroupait aussi l'étang de Vendres.
Noms anciens et dates:
  • Grau de Pérignan, 1389
  • Grau de Pérignan, 1728
  • Grau de Pissevaques, 1777
Grau de Vendres (1951) © IGN
  • Mention au Ie siécle
  • Commune de Fleury
  • Etat actuel: CANALISÉ (1799)
  • Lat. 43.213274
    Long. 3.241657
  • Ouvrage de défense du XVIIIe siécle: Tour et signal de Vendres

Information:
  • L'embouchure actuelle de l'Aude se confond avec l'ancien "Grau de Valleras".

Ėvolution du grau au XXe siècle
Grau de Vendres, embouchure de l'Aude (vers 1950) Grau de Vendres, embouchure de l'Aude (vers 1965) Grau de Vendres, embouchure de l'Aude (vers 1970) Grau de Vendres, embouchure de l'Aude (vers 1990-1995) Noms anciens et dates:
  • Embouchure de l'Atacos (Aude), Ptolémée (Géographie, II, 10, 2) sous la forme Αταγος ποταμοΰ έμβολάς, vers 150
  • Avienus, Rufus Festus, Ora Maritima : "La nation des Élésyces occupait autrefois ces lieux, et la ville de Narbonne était la capitale considérable de ces peuples indomptés. Là le fleuve Attagus se décharge dans la mer ; on trouve auprès le marais Hélicé", v. 579-583, IVe siècle après J.C. (texte original)
  • Grau de Vendres, 1271
  • Grau de Vendres, 1609
  • Grau Mage, 1627
  • Grau Grand,1662
  • Grau de Vendres, 1669
  • Grau Mage, 1727
  • Grau Mage ou de Vendres, 1771
  • Bouches de l'Aude, 1850
Carte du département de l'Hérault, Gautron publiée en 1830 © BNF
  • Mention au XVIIIe siécle
  • Commune de Fleury
  • Etat actuel: CANALISÉ
  • Lat. 43.209367
    Long. 3.235105
  • Ouvrage de défense du XVIIIe siécle: Tour et signal de Vendres

Information:
  • Ancien grau de l'étang de Vendres. Sur les cartes du cadastre Napoléonien de 1830, ce grau n'est plus visible. L'étang de Vendres rejoint l'Aude par le canal dit "de l'étang".
En 1830, embouchure de l'Aude, cadastre napoléonien 3_P_3756 © ADH
XVIIIe siècle
Carte du diocèse de Narbonne, Aldring publiée en 1781 © BNF
Noms anciens et dates:
  • Grau Vieux, 1766
  • Grau Vieux ou Grau de Valras, 1771
  • Grau de Valleras, 1815
  • Grau de Valleras, 1830
  • Bouches de l'Aude, 1850

Etang de Bages-Sigean
  • Grau de la Nouvelle | étang de Bages-Sigean
Grau de la Nouvelle (1958) © IGN
  • Mention au XVIIe siécle
  • Commune de Port La Nouvelle
  • Etat actuel: CANALISÉ (1704)
  • Lat. 43.014534
    Long. 3.06435
  • Ouvrage de défense du XVIIIe siécle: Batterie du grau de la Nouvelle

Information:
  • L'entrée dans l'étang de Bages-Sigean pour rejoindre Narbonne via le canal de la Robine puis le canal du midi (à partir de 1787), était difficile et dangereuse dès que le vent se levait. Pour assurer la sécurité et lutter contre l'ensablement, le Grau de la Nouvelle fut encaissé en 1704 entre deux jetées parallèles pour former un embryon de port (Le port Saint-Charles).

XVIIe siècle
Au XVIIe siècle, le grau est naturel.
C 12344-2 grau de La Nouvelle. (1662 env. Isaac Petit, ingénieur du roi) © Archives Départementales de l'Hérault
XVIIIe siècle
Le grau canalisé depuis 1704
C 12350 grau de La Nouvelle. (1758) © Archives Départementales de l'Hérault
Ėvolution du grau au XXe siècle
Grau de la Nouvelle (vers 1920-1925) Grau de la Nouvelle (vers 1955) Chenal de la Nouvelle (vers 1960) Vue aérienne du Grau de la Nouvelle jusqu'à l'étang (vers 1960)
Noms anciens et dates:
  • Grau de la Nouvelle, 1634
  • Grau de la Nouvelle, 1723
  • Chenal de la Nouvelle, 1809
Les Exals | Narbonne-Plage
  • Grau des Exals | étangs des Exals
Grau des Exals (1951) © IGN

Information:
  • Le port de Narbonne-Plage a été construit au niveau de l'ancien grau des Exals

Ėvolution du grau au XXe siècle
Les Exals et la redoute Saint-Pierre (début du XXe siècle) Le canal des Exals (vers 1954) Le grau canalisé des Exals (vers 1953-55) Les Exals, le port et la redoute Saint-Pierre en ruine (vers 1960) Les Exals, le port et la combe de Saint-Pierre (vers 1970)
Le canal des Exals (vers 1985)
Noms anciens et dates:
  • et locum vocatum Huel Sal.., Occulus Salsus,1329
  • Grau Saint Pierre, 1764

Pour en savoir plus

1. Abbé Sabarthès Dictionnaire topographique du département de l'Aude comprenant les noms de lieu anciens et modernes (1912). Source gallica.BnF.fr / Bibliothèque nationale de France
2. Julien Cavero Paléogéographie des étangs narbonnais d’après les sources cartographiques anciennes
3. LARGUIER, Gilbert. Chapitre XI: l'apogée d'un port incommode in Le drap et le grain en Languedoc: Narbonne et Narbonnais 1300-1789. Nouvelle édition. Perpignan: Presses universitaires de Perpignan, 1999
4. EPPE, Guillaume. Leucate et la défense de la côte languedocienne au XVIIIe siècle : approche historique et archéologique In : Roches ornées, roches dressées : Aux sources des arts et des mythes. Les hommes et leur terre en Pyrénées de l'Est. Actes du colloque en hommage à Jean Abélanet. Perpignan : Presses universitaires de Perpignan, 2005
5. Conservatoire du littoral. La basse plaine de l'Aude.
6. Jean-Pierre Larue et Jean Rouquet, La lagune de La Palme (Aude, France) face au comblement et à l'eutrophisation , Physio-Géo, Volume 10 | 2016