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Une histoire d'île & une lecture géologique | La Clape

Carnet d'exploration et d'Histoire du massif de la Clape

Photographies de Jean-Yves Bougras et MaClape

Impressions

L'histoire de la Clape (du nom Clapas qui signifie tas de pierres en languedocien) est d'abord celle d'une île. Ses différents noms anciens, Insula Laci, Licia, Lecci, del Lec, ..., l'ile du Lac, témoignent de son passé et c'est l'histoire de ce passé insulaire et géologique que nous allons découvrir.

Une histoire d'île

La Clape dans le temps Moments insulaires : la Clape isolée aux hauts niveaux marins (interglaciaires, Holocène). Secondaire Tertiaire Quaternaire CÉNOZOÏQUE CONSTRUIRE LA PILE FRACTURER LA MER REVIENT CREUSER, PUIS REMPLIR CONFINER, ISOLER, REMONTER ~201–143 Ma · Jurassique Dolomies profondes Socle du futur réservoir (base du LKU). ~126–121 Ma · Barrémien Calc. du Puech de Labade LKU, faciès urgonien à rudistes (Requienia, Toucasia). ~121–116 Ma · Aptien inf. Marnes de Ramade MMU, la future barrière étanche entre LKU et UKU. ~116–113 Ma · Aptien sup. (Gargasien) Calc. du Plan de Roques UKU. La pile UKU / MMU / LKU est en place. ~56–34 Ma · Éocène Compression pyrénéenne Paroxysme bartonien (~40 Ma) : elle édifie l'anticlinal de la Clape, duplex décollé sur le Trias. ~34–30 Ma · Oligocène inf. Relâchement post-orogénique La compression cesse : le relief se relâche et s'érode, arasant l'anticlinal. Il prépare la surface que la mer transgressera. ~30–20 Ma · Oligo-Aquitanien Distension Ouverture du Golfe du Lion. Failles normales NE-SO jusqu'au Jurassique. ~20–7 Ma · Miocène La mer revient Transgression post-rift (Burdigalien– Langhien) : l'anticlinal arasé est transgressé, puis ré-élevé (inversion alpine serravallo-tortonienne). 5,97–5,33 Ma · Messinien Crise messinienne Le niveau de base s'effondre : karstification épigène, creusement du vide profond du LKU. Amplitude débattue (~850 à ~1500 m). 5,33 Ma · Zancléen Ré-ennoiement L'eau de mer envahit le vide déjà drainé et charge le réservoir. Elle ne creuse rien. ~5,3–3,6 Ma · Pliocène inf. Dissolution humide Système déjà noyé : façonne le karst superficiel et les combes. Début du confinement profond. depuis ~5,3 Ma · Plio-Quaternaire Confinement Les sédiments scellent les exutoires : l'eau marine confinée devient l'eau fossile (résidence > 1,5 Ma, borne du ³⁶Cl). depuis ~2,6 Ma · Quaternaire Cycles glaciaires Île à répétition aux hauts niveaux interglaciaires (MIS 11, MIS 5e). Aux bas-niveaux glaciaires (~ −120 m), rattachée au continent. Holocène · depuis ~11,7 ka Dernière insularité Ultime isolement, dernier d'une série. Reconnexion ensuite (comblement du golfe de Narbonne, Antiquité). pendant la distension, à terre ~30–28 Ma · Rupélien terminal Le lac d'Armissan À terre, dans le fossé qui s'affaisse : un lac d'eau douce, flore lacustre subtropicale, la Clape émergée. Fossiles continentaux, non marins. Voir le carnet botanique d'Armissan (maclape.com).

Au Paléogène, la compression pyrénéenne édifie les Corbières, dont la Clape forme l'extrémité orientale : un duplex de la nappe nord-pyrénéenne, décollé sur les évaporites du Trias, mis en place à l'Éocène (il y a environ 45 Ma). Vers -30 à -20 Ma, la distension oligo-aquitanienne ouvre le Golfe du Lion (marge du bassin liguro-provençal) et découpe la couverture en failles normales NE-SO. Puis la mer revient : au Miocène (Burdigalien puis Langhien, vers -20 à -14 Ma), une transgression recouvre la Clape, dont témoignent les calcaires à huîtres de l'Île Saint-Martin. La bordure se soulève ensuite (surrection serravallo-tortonienne) et le massif ré-émerge.

La crise Messinienne

Pendant la crise messinienne (5,97 à 5,33 Ma), la Méditerranée, coupée de l'Atlantique, voit son niveau s'effondrer. L'amplitude de cette chute reste débattue : de l'ordre de plusieurs centaines de mètres à environ 1 500 m selon les méthodes. À la fin de la crise, l'ouverture du détroit de Gibraltar rétablit brutalement la communication avec l'Atlantique et réennoie le bassin en peu de temps (Zancléen, 5,33 Ma). Cette mer revenue remplit le vide karstique déjà creusé pendant l'assèchement : elle le charge, mais ne le creuse pas.

Au quaternaire

Au Quaternaire, le niveau marin est rythmé par les glaciations. Aux maxima glaciaires, il descend jusqu'à environ -120 m (le dernier vers 20 000 ans) : le plateau du Golfe du Lion est alors largement découvert et le trait de côte, au droit de la Clape, se trouve à plus de 20 km du littoral actuel (plateau occupant l'emplacement du golfe du Lion jusqu'au golfe de Marseille.). Aux hauts niveaux interglaciaires, au contraire, la mer revient près de son niveau actuel et isole la Clape : le massif devient une île à répétition (MIS 11, MIS 5e), l'épisode holocène étant le dernier de la série. Le maximum de la remontée récente est atteint vers 2500 ans avant notre ère ; le massif se rattache ensuite au continent avec le comblement du golfe de Narbonne.

La Clape à l'époque gallo-Romaine (IIe av. JC - Ve ap. JC)

La question de l'insularité de la Clape: les interprétations des textes anciens concernant le Lacus Rubresus et leurs conséquences pour la Clape



Afin de mieux appréhender ce que pouvait être le paysage de la Clape au cours de cette période romaine, une analyse des descriptions de l'étang de Narbonne, λίμνη Ναρβωνῖτις, faites par les auteurs anciens est nécéssaire.

① L'île del Lec (la Clape) était-elle complétement isolée du continent à l'époque romaine?

Que la Clape ait ėté une île à un moment donné ne fait aucun doute (au maximum de la mer holocène), qu'elle le soit encore à l'époque romaine a été un sujet de reflexion. Des études récentes s'appuyant sur des forages effectués tendent à démontrer que la scission entre les basses-plaines de l'Aude et les étangs de Capestang, Fleury et Vendres était déjà faite (par la terrasse de Coutelle), et qu'il n'y avait plus de communication continue entre ces deux systèmes. Par la suite, la lagune Narbonnaise rentre en récession et le colmatage devient alors définitif.

En 1221, le vicomte Aymeric considère dans une déclaration que l'île del Lec (la Clape) n'est plus isolée complètement et correspond à une ramification des Corbières séparée par un étang
"a loco vocato turris comitis Pétri usque ad locum seu stagnum quod dividit Corbariam".

Les conséquences de cette constatation sont nombreuses:
  • La première conséquence est que le Lacus Rubresus décrit par Pline et Pomponius Mela s'applique donc uniquement à la partie Sud, soit l'actuel ėtang de Bages-Sigean.
  • La seconde conséquence concerne les communications maritime avec Narbonne qui n'ont pu se faire que par le Sud.

② La Clape est-elle l'une des 4 îles, les Piplas, citées par Avienus

Le texte d'Avienus est celui dont l'interprétation est la plus compliquée.

Rufus Festus Avienus: Ora Maritima II
(texte original)
"Non loin de ce golfe qui creuse ainsi le rivage, s'en ouvre un autre, et quatre îles (une ancienne tradition n'en indique que trois) sortent du milieu de la mer. La nation des Élésyces occupait autrefois ces lieux, et la ville de Narbonne était la capitale considérable de ces peuples indomptés. Là le fleuve Attagus se rue vers la plaine salée. A côté se trouve le marais d'Hélicé."
IVer siècle ap. JC
Source utilisée par Avienus: document grec ancien (périple terrestre ou maritime daté potentiellement du III-IIe siècle av. JC)

Les hypothèses et les interprétations sont nombreuses. Selon le point de vue ou l'on se place, périple maritime ou terrestre, les identifications sont différentes.

  • Si le périple est maritime, la Clape, le double sommet de Gruissan, l'île de Saint-Martin et l'île de Sainte-Lucie peuvent représenter une possibilité.
  • Si le périple est terrestre, la Clape, l'île de Saint-Martin,l'île de l'Aute et l'île de Sainte-Lucie peuvent représenter une autre possibilité.

Les dernières analyses des textes se prononcent pour un périple terrestre qui semble plus à même de décrire le paysage rencontré et la référence de cette description se situerait au III-IIe siècle av. JC.


③ L'identification du marais Hélicé, Heliceque Palus

Les deux élements fournis dans cette description sont la localisation et l'utilisation du mot palus

  • Sur l'utilisation du mot palus:
    Avienus utilise souvent dans un effet de style, des mots différents pour désigner le même élément. De façon plus générale, la description se rapporte donc à un étang.
  • Sur la localisation:
    Situé au dessus du fleuve Aude, entre Narbonne et Béziers, il fait référence au système d'ėtangs ce que nous connaissons actuellement sous le nom de Vendres/Capestang.
La conséquence:
  • La séparation des bassins Nord et Sud semble acquise à la date à laquelle ce périple est rapporté.

④ L'évolution des mots utilisés: λίμνη (grec), stagnum (latin) et autres

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Termes utilisés pour désigner les lagunes du Narbonnais
  • λίμνη lac, lagune, mer ou bras de mer, étang.
    sinus golfe
    lacus lac
    stagnum du grec ancien τέναγος tenagos, eau basse. étang
    palus marais, marécage

L'utilisation du mot sinus par Avienus et λίμνη par Stéphane de Byzance et repris plus tard dans l'encyclopédie Suda n'est pas représentatif de la situation à leur époque. Plus vraisemblablement, ce terme s'applique à un paysage des IIIe-Ier av. JC, époque à laquelle le golfe Narbonnais était encore largement ouvert.
Au début de notre ère, la dénomination évolue du lacus de Pline l'Ancien au stagnum de Sidoine Apolinaire traduisant la modification du paysage Narbonnais et sa fermeture par un littoral.

⑤ La datation des atterrissements de l'Aude et de la formation du littoral

Bien avant notre ère, l'étang dit de Narbonne λίμνη Ναρβωνῖτις s'étendait de Vendres aux falaises de Leucate. Plusieurs facteurs ont contribué à la disparition de ce lac.

A l'origine, trois phénomènes conjoints ont conduit à cet ėtat:

  • les atterrissements fluviaux de l'Aude,
  • la variation du niveau la mer (Eustatisme).
  • et la formation du littoral.

  • Évolution du nom Aude
  • Ἄτακος, VIe av. JC (Hécatée de Milet)
    Νάρβωνος, le fleuve Narbôn, IIe av. JC (Polybe de Megalopolis, III, XXXVII)
    Ἄτακος, Ie av. JC (Strabon: Géographie, livre IV, chapitre I)
    Atax, Ie ap. JC (Pomponius Mela. De situ orbis, livre II chapitre V: Gallia Narbonensis)
    Attagus, IVe ap JC, (Rufus Festus Avienus: Ora Maritima II)
    Adice fluvio, 737 Chronique dit de Frédégaire
    Atax, 838 charte (Pépin Ier, roi d'AQUITAINE, pour l' Abbaye de LA GRASSE)
    Ataze, 914 diplome (Charles le Simple en faveur de l'église de S. Quentin de Narbonne.)
    Atacis, 1396 Archives communales de l'Aude série AA f°53
  • Les atterrissements de l'Aude

    Entre les atterrissements et les fluctuations du cours du fleuve Aude, c'est toute la zone du delta qui va se modifier favorisée par la baisse du niveau de la mer.

    Commencée dès les III-IIe siècles, c'est au cours de la période romaine, que se concrétise la scission en deux systèmes d'étangs du Lacus Rubresus. Au nord, on retrouve le système qui donnera les étangs de Capestang, Fleury, Coursan et Vendres. Au sud, on retrouve celui formé par les ėtangs de Gruissan et Bages-Sigean. Cette segmentation naturelle des systèmes d'étangs se poursuivra au Moyen-Àge. Elle continuera ensuite avec les campagnes d'atterrissements des étangs dont le but était l'augmentation des surfaces disponibles pour l'agriculture.

  • L'apparition du littoral

    Utilisant les îles de la Clape, Sainte-Lucie et Saint-Martin comme point d'appui, la formation du littoral est assurée avant la fin du Ier de notre ère réduisant par la même l'apport en eau de mer et limitant les échanges (c'est la description du grau étroit de P. Mela "Lacus accipit eum, Rubresus nomine, spatiosus admodum, sed, qua mare admittit, tenuis aditu"). Elle s'explique par la convergence aux environs de Vieille-Nouvelle au sud de l'île de Saint-Martin, des dérives littorales (transport des sédiments le long du littoral) qui amènent une progradation du rivage.

Les éléments constitutifs du massif de la Clape: Lecture géologique

Une structure tabulaire

Visualisation des niveauxVisualisation des niveaux 

Le massif de la Clape est orienté NE-SO parallèlement à la côte. Il présente une succession de plans subhorizontaux aux altitudes 60, 100, 150 et 190 mètres, bordé par des pechs.

Le point culminant est le coffre de Pech Redon (214 m).

Plateau | Plan de Roque  © JYB
Plateau | Plan de Roque © JYB
Plateau | Roc de Castillanee  © JYB
Plateau | Roc de Castillane © JYB
Butte témoin | Coffre de Pech Redon
Butte témoin | Coffre de Pech Redon
Butte témoin | Coffre de Pech Redon
Butte témoin | Coffre de Pech Redon
Butte témoin des Portes | Plateau de Figuières
Butte témoin des Portes | Plateau de Figuières
Plateau | Figuières © JYB
Plateau | Figuières © JYB

Les plissements

  • Plissement: phase de déformation se traduisant notamment par des plis.
  • Anticlinal: pli convexe dont le centre est occupé par les couches géologiques les plus anciennes.
  • Synclinal: pli concave dont le centre est occupé par les couches géologiques les plus récentes.

Les principales déformations des couches du massif de la Clape sont les suivantes:

  • L'anticlinal du Rec (vallon de la Goutine)
  • L'anticlinal de l'Hospitalet
  • Le synclinal de Marmorières
  • L'anticlinal de Fleury


Failles du massif de la Clape

Le massif de la Clape est un horst à structure simple extrèmement faillé.
Il s'agit d'un système de failles normales orientées NE-SO de regard principalement Est dont les éléments les plus caractéristiques sont:

  • les corniches abruptes de calcaires moyens qui surplombent les marnes: plan de Roques, plan de Pech Redon, plan de la Vigie, roc de la Castillane.
  • les escarpements de faille: Combe-Longue, plan de Cabrerisse, Rec d’Argent.
Faille du massif de la Clape
Failles d'effondrement du massif de la Clape
Escarpement de faille | Rec d'Argent
Escarpement de faille | Rec d'Argent
Plan | La Vigie
Plan | La Vigie
Plan | Roc de la Castillane
Plan | Roc de la Castillane
Plan Vigné | Plateau de Figuières
Plan Vigné | Plateau de Figuières
Plan Vigné | Plateau de Figuières
Plan Vigné | Plateau de Figuières
 Cague-Loup | Combe Longue © JYB
Cague-Loup | Combe Longue © JYB
 Cague-Loup | Combe Longue © JYB
Cague-Loup | Combe Longue © JYB
 Cague-Loup | Combe Longue  © JYB
Cague-Loup | Combe Longue © JYB
Bringaïret | Plan de Roque  © JYB
Bringaïret | Plan de Roque © JYB
Escarpement de faille | Les Parets d'en Sales  © JYB
Escarpement de faille | Les Parets d'en Sales © JYB
Cuvette | Vires  © JYB
Cuvette | Vires © JYB
Combe | El Trauc de l'Edre  © JYB
Combe | El Trauc de l'Edre © JYB

Les falaises mortes, témoins de l'ancien rivage

A l'antiquité, les plages étaient rares et la mer venait jusqu'à la base des falaises.
Si le secteur de Tintaine à Rouquette, le long de la route Bleue, est resté sauvage et relativement sauvegardé, il ne reste en revanche rien de ces falaises, détruites par l'urbanisation à Saint-Pierre la Mer. A Narbonne Plage, les constructions empiètent sur les falaises dans le secteur de Foulquines et s'avancent jusqu'à leurs bases aux Karantes.

Le littoral dans les années 1950-60 © Roger Henrard
Le littoral dans les années 1950-60 © Roger Henrard

Les falaises mortes de Narbonne-Plage dans les années 1950-60
Les falaises mortes de Narbonne-Plage dans les années 1950-60

Les falaises mortes de Saint-Pierre dans les années 1950-60
Les falaises mortes de Saint-Pierre dans les années 1950-60

Géologie du secteur des falaises mortes du massif de la Clape
Géologie du secteur des falaises mortes du massif de la Clape

  • Falaise morte: Falaise dont l'évolution n'est plus liée à l'action de la mer du fait de son éloignement du rivage. Dans le cas contraire, on parle de falaise vive.

Ensemble datant du Crétacé Inférieur, la différence est visible entre les falaises du Clansayésien (calcaire supérieur) de Pech Rouge et de Rouquette et celles du Gargasien (calcaire moyen) du secteur de Karantes le Bas à Narbonne-Plage.

Falaises mortes | Pech Rouge
Falaises mortes | Pech Rouge
 Falaises mortes | Pech Rouge
Falaises mortes | Pech Rouge
Falaises mortes, Roc Preschair | Rouquette
Falaises mortes, Roc Preschair | Rouquette
Falaises mortes | Rouquette
Falaises mortes | Rouquette
Falaises mortes | Rouquette
Falaises mortes | Rouquette
Falaises mortes | Rouquette
Falaises mortes | Rouquette
Falaises mortes | Narbonne-Plage
Falaises mortes | Narbonne-Plage

Les fossiles de la Clape

Stratigraphie de la Clape © G. Lacombe 1997

Le massif de la Clape est riche en fossiles que l'on peut trouver particulièrement dans les marnes moyennes du Bédoulien et les calcaires inférieurs du Barrémien (faciès Urgonien attestant du passé insulaire).

En particulier, la flore fossile d'Armissan constitue un exemple complet de l'existence d'un régime tempéré chaud, à mousson d’été dans ce qui deviendra plus tard le Languedoc, à l'ère Tertiaire il y a 30 Ma (Oligocène) .

Les fossiles de la Clape | Museum de Toulouse